Mon père était un leader charismatique. Dur dans la négociation, ambitieux dans ses objectifs, mais généreux dans la reconnaissance. En parallèle, il aimait les femmes, surtout celles qui, belles et naïves, se laissaient impressionner par son assurance et protéger par sa puissance financière.
En observant certains dirigeants contemporains – qu’il s’agisse d’un Trump ou DSK – je retrouve ces mêmes caractéristiques, amplifiées à l’extrême.
Mais quel est le lien entre ces « dos argentés », ces mâles alpha qui règnent par la domination, et ces leaders oméga, figures d’une conscience élevée, d’une humilité profonde et d’une vision inclusive du pouvoir, comme Mandela, Gandhi ou Jacinda Ardern ?
Leur point commun ? Un cheminement intérieur qui les a menés à répondre à ces questions fondamentales :
•Qui suis-je ?
•D’où viens-je ?
•Où vais-je ?
•Pourquoi suis-je ici ?
•Comment ai-je envie de vivre ?
Nous sommes, en tant qu’êtres humains, encore profondément ancrés dans nos instincts primaires. L’animal en nous trouve un réconfort auprès de ceux qui dominent par la force et la compétition. Certaines femmes enfilent alors leurs plus belles parures pour séduire celui qui garantira une descendance en sécurité. Une loi de la nature, semble-t-il.
Le problème ? Ce modèle nous mène droit dans le mur. Notre monde a plus que jamais besoin de leaders qui incarnent la sagesse, la présence et la capacité à transcender l’ego. Des guides capables d’inspirer, non par la peur ou la soumission, mais par une sérénité ancrée dans la conscience et l’abondance.
Alors, quelle est la prochaine étape pour toi ? Rester dans l’ombre des anciens modèles ou incarner une nouvelle manière de diriger, plus alignée, plus humaine, plus puissante dans sa justesse ?