Tremblant de fièvre, j’ai quitté mes montagnes hier soir. Le Léman reflétait une tristesse profonde.
Quatorze heures plus tard, je retrouvais la chaleur des bras accueillants et bienveillants de mon épouse. Mon lagon m’enveloppait d’une douceur apaisante, calmant mes os fatigués.
Un seul mot me vient : MERCI.
Un merci conscient, sincère, dénué de toute fausse modestie.
La vie est courte. Chacun porte sa responsabilité. Mais une leçon s’impose, toujours plus claire : je n’ai rien fait de particulier pour recevoir ces cadeaux. Si ce n’est essayer, chaque jour, de vivre en accord avec ma raison d’être et mes.valeurs..